Témoignage

Léa et Puy Valence se remettent à l’obstacle grâce à la musique

Août 2, 2017

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Après un accident à l’obstacle, Léa avait très peur des barres. Grâce au Horsecom et sa musique, son cheval Puy Valence et elle ont pu ressauter des barres. La musique les a aidés à retrouver la confiance et la sérénité.

Temps de lecture : 3 min

Présentations

Je m’appelle Léa et mon cheval, Puy Valence allias Pipi, est un cheval de CCE. J’ai mon Galop 6 et je suis cavalière depuis maintenant 12 ans. J’ai toujours été passionnée par le cheval ! J’ai donc fait des études dans le monde du cheval pour être plus présente auprès d’eux !

L’accident et ses conséquences

Malheureusement, un accident à l’obstacle m’a énormément refroidi, j’ai perdu le contrôle de la jument et j’ai fini dans les chandeliers remplis de barres… Rien de grave au niveau de la santé pour le cheval et moi. J’ai mis plus de 6 mois à me remettre à cheval sans être stressée et sans avoir les larmes au yeux en mettant le pied à l’étrier. Au bout de quelques mois, j’ai repris confiance, j’ai repris les concours de dressage sans jamais sauter un obstacle. Je ne passais même plus une barre au sol. J’ai cherché pendant longtemps un moyen d’approcher l’obstacle, même en passant par une aide psychologique mais rien n’y a fait.

focus sur le détail cuir du bonnet Horsecom posé sur une table

La rencontre avec le Horsecom

Il y a maintenant 4 mois que Horsecom est rentré dans notre vie. Le cheval que je monte et moi avons radicalement changé notre façon d’être. A cheval je suis beaucoup plus détendue donc mes gestes sont moins brusques et plus « sages » grâce à la musique ! Puy Valence est un Pur Sang de 12 ans toujours pressé et se contrariant rapidement. Avec le Horsecom, il est devenu plus serein et beaucoup plus à l’écoute des mes aides.
Nous avons donc un jour essayé de passer des barres au sol isolées pour nous mettre en jambe, afin que je puisse l’accompagner et le découvrir à l’obstacle.

A la conquête des barres

Quelques semaines plus tard je me suis rendue compte que le Horsecom n’agissait plus comment avant sur le cheval, il avait « acquis » ce qui lui manquait : de la sérénité, de la sagesse, et du calme. J’ai beaucoup moins mis le bonnet, mais je me suis rendue compte que ce n’était pas le même cheval sans la musique. Pour ma part je garde toujours l’oreillette, la musique m’aide toujours autant à me détendre et à être dans le même rythme que Pipi.

kit horsecom ouvert, posé contre une bombe antares

Voyant le cheval sage et serein je me suis donc lancée le défi de mettre un croisillon ! Je l’ai fait ! J’ai sauté sans aucun stress, les épaules détendues, bien dans ma selle, le regard loin sans appréhender l’obstacle. Bien sûr, il a fallu que je mette une musique que je connaissais afin de chantonner et de ne penser quasiment qu’à cela !

Un happy end digne de ce nom

Maintenant je continue de travailler jour après jour en essayant d’enchaîner un peu plus les obstacles. Il m’arrive parfois de me dire que sans le Horsecom je n’aurais peut-être pas pu ressauter un jour… Peut-être que grâce à eux, je vais me refaire plaisir en sautant. J’étais beaucoup hésitante à me lancer, mais maintenant c’est sur, je suis FAN ! Le prochain objectif est que Puy Valence se détende en transport on y travaille doucement !