Témoignage

Rusheen ne rechigne pas au travail avec le Horsecom

Mai 24, 2017

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Temps de lecture : 2 min

Présentation

Je m’appelle Marine, j’ai 25 ans et j’habite dans les Alpes de Haute-Provence. J’ai beaucoup changé de clubs et de discipline pendant mes 22 années de pratique. Passant du classique pure et dure, à l’endurance, pour finir par avoir le coup de cœur pour un petit étalon gris pommelé d’1m52. Étalon jusqu’à ses 6 ans, il a fait un peu de club et j’ai fini par le racheter après des mois de travail avec lui. Il est d’un tempérament calme, peu peureux mais coquin et têtu.

zoom sur le bonnet horsecom sur la tête de rusheen pendant qu'il broute

Nous préparons nos premiers championnats en CCE, la discipline qui nous correspond le mieux. Je travaille seule la plupart du temps et je prends des cours par-ci par là.

Pourquoi le Horsecom ? Et comment ?

J’ai été rapidement attirée par le côté musical. Je travaillais régulièrement avec la musique du téléphone dans la poche mais il faut l’avouer, les personnes autour de nous n’en ont peut-être pas besoin. Alors j’ai tenté, monté et en longues rênes.
J’ai voulu essayer pour nous améliorer. La régularité n’était pas du tout notre point fort.
Mais surtout pourquoi en longues rênes? Je vais être sincère avec vous, je déteste le travail à la longe et du coup Rusheen aussi.  J’ai trouvé un bon compromis pour son travail sans pour autant m’avoir sur son dos.

Marine et rusheen en pleine séance de longues rênes avec le horsecom

J’ai rajouté le horsecom un beau jour de mistral pour tenter de l’avoir :
Calme et concentré : Il monte vite en pression et du coup se déconcentre beaucoup trop vite, la musique me l’a totalement stabilisé mais j’ai pu communiquer en toute simplicité avec lui et ça, c’est vraiment un plus.
Actif : Je travaille les mêmes éléments que quand je le monte. Notre point faible c’est l’activité. Voir Rusheen de mon propre œil m’a permis de l’aider mais la musique m’a entrainée et lui aussi : la séance fut géniale.
Régulier : Il était totalement régulier dans ses allures, dans son travail, toujours ce même tempo, si je demandais plus il faisait plus. Si je demandais moins il descendait. Pour le travail à pieds, ça m’a vraiment motivé.
Nos exercices ? Des changements de main en rythme, et beaucoup de variations d’allures. Nous débutons aussi les premières cessions au pas.

Rusheen de face pendant son travail en longues rênes avec le horsecom

La musique a permis de canaliser son énergie trop débordante et de le garder calme quand il ne comprend pas ce que je lui demande. Moi ça me permet de faire ma demande en rythme afin qu’il ait les mêmes informations que moi au même moment, qu’il comprenne encore plus facilement. En rajoutant un ordre vocal par-dessus, ça me permet d’accentuer le travail sans hurler.
Nous avons écouté une musique calme pour décomposer son allure et ces cessions et des musiques plus actives qui nous mettent dans le « punch » pour s’activer et s’éclater.

Marine travaille rusheen au trot en longues rênes

Mon ressenti ? Mon avis ?

J’en suis totalement fan. On est dans notre bulle et du coup ce travail à pied fut tellement plus fluide, propre mais surtout efficace. C’était régulier et calme. Je peux me permettre de lui demander plus en m’adaptant à la musique sans que ça l’énerve. Le Horsecom le réveille vraiment bien sans pour autant le monter en pression.
Je ne l’utilise pas tout le temps, mais je sais que quand je l’utilise notre séance risque d’être productive. Prochainement, je le testerai pour le travail monté en « liberté/cordelette ». Affaire à suivre…